Inédits, projets et ainsi de suite

Lettre 178, dite de L'Oiseau bleu

sorte de dédicace.

note du chat: signalée par Bernard Faucon.

lettre inédite, très émouvante.

début de roman inédit, manuscrit, pour le plaisir de déchiffrer l'écriture d'Yves Navarre.

lettre à... Alexandre Dumas

pour en savoir plus, voir: Florence Delay, Correspondances intempestives: à la folie..., pas du tout, éditions Triartis, 2008.

extrait d'agenda (publié jadis)

note du chat: grand merci à Nadine !


Et deux dédicaces exemplaires de l'auteur pour le Temps voulu et les Loukoums

 

Citations

note du chat: il y en a tant et tant. En voici quelques-unes, pour le plaisir de jouer avec les mots (plutôt que les souris)

Je n'ai que ma vie à offrir en partage.

(Le Temps voulu, chapitre 6)

Ecoute le silence du ciel...

(Je vis où je m'attache p. 5, éd. de 1989)

quand la douleur, cousine de la mort, est là, les autres n'ont pas et plus de place. Pourquoi ? On écrit que sur ce que les autres effacent.

(toute fin de Carnet de bord, tiré de Romans, un roman)

Chacun doit à l'autre ce qu'il n'a pas su recevoir.

(Hôtel Styx, p. 13, éd. de 1989)

En 1970, j'ai quitté la publicité parce que j'allais avoir trente ans, sans carte d'identité littéraire. L'écriture, mon identité. Je le redis: issue de recours en grâce. J'ai écrit Lady Black. En 1980, je quitte Le Jardin d'acclimatation qui sera mon douzième roman publié et j'ai besoin de l'identité de Biographie. Parce que je vais avoir quarante ans. Parce que les rencontres ne sont plus ce qu'elles étaient, innocentes, chasseresses. Parce que l'on dit de moi «écrivain homosexuel ». Etiquette. Triangle rose. Dit-on « chanteur homosexuel », «peintre homosexuel », « poète homosexuel »,« pianiste homosexuel» ? Je suis écrivain et homosexuel. J'ai petit à petit perdu mon ciel et l'écoute de son silence.

(Biographie, p.24, éd. de 1981)

Gare à celle ou celui qui dit je sans jouer.

(Fête des mères, chapitre dix-sept)

Je vote socialiste. Je ne sais plus pourquoi. Je ne voterai jamais ailleurs car je sais trop pourquoi.

(Le Temps voulu, chapitre 6)

 

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